Même si nous n’avons pas
d’enfants, ou s'ils sont
devenus grands…
septembre est le mois de
la rentrée, considéré
comme un début d’année.
Après le repos, l’évasion des vacances, on
aborde
septembre avec un certain nombre de
résolutions tout
comme en janvier d’ailleurs :
faire du sport, prendre des cours d’anglais,
se remettre à peindre, consacrer du temps
à se faire plaisir…
Ce sont souvent des désirs d’enrichissement personnel
comme apprendre, exploiter un talent
ou entretenir sa
forme. C’est logique que des envies
endormies refassent
surface après les
congés. Comme nous avons rompu
avec
le rythme stressant du travail, le temps de
décompression
et de repos ont fait leur œuvre offrant enfin de la place
dans
notre esprit pour que réapparaissent nos anciens
centres
d’intérêt ou une nouvelle curiosité. Ainsi un
nouvel
élan apparaît.
Alors plein de bonne
volonté, nous sommes
décidés à prospecter… nous inscrire… nous engager…
Oui, c'est décidé, cette année je le fais !
Mais alors que la volonté est bien là, pourquoi
laissons-nous si facilement tomber ?
Nous laissons facilement tomber l’idée si celle-ci
reste
rêverie dans notre tête et si nous n’entamons aucune
démarche.
Le plus difficile est de passer à la première action !
Certaines personnes se contentent de rêver
périodiquement
à une activité et le regret de ne
pas la pratiquer suffit à
entretenir un lien avec l’enfant qu’elles étaient. Un
zeste
de nostalgie conviendrait donc plus que l’effort nécessaire à
la réalisation ? Pourquoi pas ! Le tout est de
l’accepter pour
ne pas le vivre comme une frustration.
Et puis à la
rentrée, nous avons souvent envie
d’améliorer notre façon de réagir
à certaines situations.
Je vais prendre les soucis avec plus
de détachement, je vais arrêter de me
sentir agressé à la
moindre remarque, je vais moins m’énerver…
Est-ce que cela fonctionne ? Si nous voulons que
notre
nouvelle attitude tienne sur la durée, la volonté seule ne
suffit pas. Je dois m'organiser : Cette année je ne me
laisse pas prendre par le temps, je planifie, je ne travaille
pas toujours dans l’urgence ou bien je m’organise
et je
range mes dossiers et mon bureau à fond…
Formidable !mais l’avez-vous fait ?
Même si ces « défauts » vous paraissent banals, ils
entament votre moral et ont
des conséquences sur votre
efficacité.
Petites ou grandes envies, ne les bloquez pas,
ne les laissez pas devenir frustrations au goût amer.
Est-ce vraiment la peine de faire
passer tous les désirs des
autres avant les siens ?
Accordez de la valeur à ce qui est
important pour vous, concrétisez !